Reconnu «Cru bourgeois» dès le classement de 1932, le Château Anthonic a pourtant connu par après des déboires climatiques et économiques qui ont conduit au morcellement de son vignoble.
Quand mon père a acheté la propriété en 1977, il ne restait plus que 3 hectares de vigne.
Mais à la suite de rachats et d’échanges, le Château Anthonic comprend aujourd’hui une quarantaine d’hectares qui recoupent, pour l’essentiel, l’assise qu’il avait au début du siècle dernier.
Anthonic a une âme, et ce n’est pas un hasard s’il retrouve enfin, après plus de 70 ans de division, son terroir d’origine!





