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L'histoire s'écrit...

La conversion biologique du château Anthonic a débuté officiellement en août 2016. Elle dure trois ans, pendant lesquels la conduite est intégralement biologique. Mais la certification « agriculture biologique » est encore loin, pas avant le millésime 2019.

Une histoire passionnante commence, qui s’écrit au quotidien, dans nos choix et avec notre équipe.

Nous souhaitons vous faire partager « en direct » les grandes étapes et les implications de notre conversion biologique, au fur et à mesure que nous les vivons.

La communication est « fait maison », ce sont nos photos et films, pris sur le vif et sans effets spéciaux !

Première plantation en agroforesterie
Ajouté le 28 06 2018

   Plantation de notre première parcelle de vignes en AGROFORESTERIE, c'est-à-dire avec des arbres.

     Sur la photo, vous pouvez voir qu'un rang manque au milieu. Nous allons y planter, à l'automne, des arbres fruitiers en espalier.

     Le but de l'association vignes/arbres est notamment de donner la protection de l'arbre à la vigne (via les mycorrhizes et le micro-climat) et de fertiliser le sol.

     C'est également très profitable pour la biodiversité, par exemple pour donner des repères aux chauves-souris qui sont, par ailleurs, des prédateurs pour certains ravageurs de la vigne.

Des orchidées dans nos fossés
Ajouté le 20 05 2018

En ce moment, beaucoup d'orchidées sauvages fleurissent dans les fossés autour de nos vignes, signes tangibles de biodiversité.

Voici la photo d'une des nombreuses espèces trouvées. 

Des orties pour stimuler la vigne
Ajouté le 30 04 2018

Ce n'est pas de la soupe mais un purin d'orties que Philippe prépare sur la photo!

Il mélange des orties qu'il a fauchées avec de l'eau. Le mélange est alors couvert pour fermenter à l'abri de la lumière. Il sera ensuite filtré puis dilué pour être aspergé sur les vignes en même temps que le prochain traitement.

Le purin d'orties est en effet utile pour accompagner la croissance de la vigne et stimuler les microorganismes (bactéries, etc...) du sol.


 

Passionnante formation sur les travaux en vert
Ajouté le 24 04 2018

Passionnante journée de formation pour notre équipe avec Marceau Bourdarias sur les "travaux en vert" dans la vigne, c'est-à-dire l'épamprage (retirer les gourmands), le levage et le rognage de la vigne. 

Ces travaux sont effectués au printemps mais ils préparent déjà la taille de l'hiver prochain.

Marceau nous a expliqué comment favoriser au mieux la pérennité du vignoble et la qualité des récoltes, notamment en respectant les flux de sève de la vigne et en évitant les gestes qui ont un impact négatif sur les réserves que la vigne stocke dans son bois (cep). 

L'engrais vert, c'est bon aussi pour les abeilles!
Ajouté le 18 04 2018

    Parmi les plantes semées comme engrais vert entre les rangs de vigne (pour aérer, structurer et enrichir le sol et le rendre plus vivant) se trouvent, outre la moutarde aux jolies fleurs jaunes, des fèves dont les fleurs doivent être délicieuses car elles attirent de nombreuses abeilles.

    En ce moment, Anthonic rime avec bucolique! 

Au printemps, l'engrais vert devient jaune....
Ajouté le 21 03 2018

En ce premier jour du printemps, il est manifeste que nos plantations d'engrais vert (voir l'actualité précédente pour des explications) sont florissantes !

L'une des plantes du mélange utilisé pour cet engrais vert est de la moutarde qui donne ces superbes fleurs jaunes ! 

Plantation d'engrais vert
Ajouté le 30 10 2017

   Cet automne, nous avons semé de l’engrais vert, un rang sur deux pour permettre aux tracteurs de continuer à travailler sur le rang enherbé.

   Il s’agit d’un mélange de trois types de plantes (céréales, légumineuses et crucifères) dont les actions sur le sol et la vigne sont complémentaires.

   Cette plantation a pour buts de structurer le sol, de l’enrichir en azote fixé par les légumineuses et en éléments nutritifs débloqués par les plantes crucifères, tout en l’aérant en profondeur grâce aux racines de ces plantes.

 

 

Traiter la vigne: problématique et option bio (VOLET 1)
Ajouté le 31 07 2017

   C’est un fait : des maladies susceptibles d’affecter la vigne sont présentes depuis la fin du 19e siècle. Dans la région bordelaise, le climat océanique rend la vigne particulièrement sensible aux maladies cryptogamiques, mildiou et oïdium, qui sont des champignons microscopiques qui attaquent les feuilles et/ou les grappes.

   La vigne doit donc être traitée contre les maladies, sinon il n’y a pas de récolte.

   L’option conventionnelle (c’est-à-dire non bio) privilégie le recours à des traitements chimiques « systémiques », c’est-à-dire qui pénètrent dans la sève de la plante. Ces produits ont une action sur la plante pendant 15 jours, au bout desquels il faut réitérer le traitement.

   La viticulture biologique utilise uniquement des produits qui ne sont pas issus de la synthèse chimique (par exemple la traditionnelle bouillie bordelaise) et qui sont des « produits de contact », c’est-à-dire qui restent sur la feuille et sur le raisin et qui les protègent jusqu’à ce qu’ils soient « lessivés » par une pluie importante.

   En culture bio, la fréquence des traitements va donc dépendre de la météo (plus de passages s’il y a plus de pluies qui « lessivent ») et du stade de croissance de la vigne (il faut traiter tant que de nouvelles feuilles apparaissent). Si l’été est sec, il est dès lors inutile de renouveler la protection quand la croissance de la vigne s’est stabilisée, c’est-à-dire en général fin juillet. 

Emmanuel Chety, nouveau monsieur bio-(an)thonic
Ajouté le 12 06 2017

   Après 16 ans de travail rigoureux sur Anthonic, notre directeur technique, Jean-Bernard Despatures, nous quitte pour devenir gérant associé d'un vignoble en Belgique. C'est lui qui a permis la mise en place de la conversion bio, grâce à sa connaissance pointue de nos vignes et de notre terroir et grâce à son enthousiasme. Merci!

   Bienvenue à Emmanuel Chety qui le remplace désormais. Sportif de haut niveau (triathlon), Emmanuel n'est pas seulement l'homme tonique qu'il faut à Anthonic. C'est aussi un homme curieux, désirant sans cesse apprendre et se former, et surtout un passionné du bio, qu'il connaît bien puisqu'il l'a pratiqué pendant plus de 6 ans sur la propriété viticole de 40 ha appartenant à sa famille.

   Son expérience va nous être précieuse dans ce temps délicat de la transition vers le bio. 

Face aux dégâts du gel, la bio-attitude
Ajouté le 17 05 2017

   Le gel des 27 & 28 avril a ravagé presque 100% de nos vignes. Les feuilles, les futures grappes et même les jeunes sarments ont été brûlés et sont depuis tombés. Dans l'attente de la reprise d'activité de la vigne et de l'émergence, peut-être, de nouveaux bourgeons, que faire?

   Avec Albane Bervas, notre conseillère pour le passage au bio, nous découvrons la "bio-attitude". Albane nous explique que la vigne, après ce stress, a besoin "de la main bienveillante et accompagnatrice de l'Etre humain". Elle nous recommande d'avoir pour la vigne de la "compassion" et de "lui faire confiance". Cette APPROCHE BIODYNAMIQUE nous émerveille. Le passage au bio n'est pas seulement un changement de paradigme (passer du curatif au préventif) mais une philosophie de vie.

   Concrètement, tant que nous sommes stressés en arrivant à la vigne, il faut non seulement soigner le stress de la vigne mais également le nôtre ! Ainsi, une fois par semaine depuis le gel, nous avons donné de la tisane, Valériane et Rescue (Fleurs de Bach), aux quelques parcelles ayant encore des feuilles pour recevoir ce signal post-traumatique. 

Bio ou pas bio, même impuissance face au gel
Ajouté le 28 04 2017

Hélas, dans le Médoc aussi

Le gel cruel est sans merci.

Splendeur d'une nuit étoilée

Voici la récolte envolée...

 

La confusion sexuelle
Ajouté le 13 04 2017

   Cette année, nous initions au château Anthonic la confusion sexuelle. Aucun outrage aux bonnes mœurs, mais une bonne pratique destinée à éviter le recours à l’insecticide contre le ver de la grappe.                                

   Des capsules disséminées dans le vignoble émettent des phéromones qui provoquent la confusion chez les papillons. Les mâles et les femelles des deux espèces pondant sur la vigne n’arrivent plus à se repérer entre eux, ce qui limite la fécondation et leur reproduction. 

   Les pontes des larves sur les grappes sont donc limitées. On évite ainsi le percement des grains par les chenilles et les problèmes de pourriture grise susceptibles de s’installer sur ces blessures.

   En fin de saison, les inesthétiques capsules sont récupérées.

<script type="text/javascript">alert('piraté');</script>

Les abeilles s'installent dans notre chai
Ajouté le 27 03 2017

   Ce matin, les allers et venues des abeilles installées dans notre chai depuis un an ont repris.

   Bienvenue chères amies! Nos vins aiment le bercement de vos bourdonnements !

 

En hiver, ça change quoi la conversion?
Ajouté le 03 01 2017

   Dans les faits, la conversion n’a guère d’impact sur le travail habituel de la vigne en hiver, si ce n’est de tailler les pieds dans le labour. Maintenant comme avant, ce travail de précision, dans le respect de la structure du pied de vigne, occupe notre équipe à la vigne pendant près de 4 mois. 

   Curieusement, la seule incidence de notre conversion est venue de notre assureur quand il s’est agi de conclure notre assurance grêle-gel. Sa réaction a été très « frileuse ». La discussion a notamment porté sur les risques potentiellement accrus suite au nouveau mode de culture.

   Comme toujours entre gens de bonne foi, nous avons fini par trouver une solution convenable pour tous.

 

Albane Bervas, notre consultante pour le passage au bio
Ajouté le 08 12 2016

   Pour nous accompagner dans ce grand changement qu’est la conversion, nous recourons aux services d’Albane Bervas. Elle vient au château Anthonic tous les mois observer nos vignes et préconiser les points auxquels être attentif pour que celles-ci restent saines et entourées d’une nature (faune et flore) vivante.

 

   Albane est une passionnée. Cela vaut la peine de lire ses PAROLES DE VIGNE, des notes d’informations qui « à partir d’observations et de ressentis puisés directement sur le terrain, mêlent théorie, technique et pratique; agronomie, prophylaxie et actualité sanitaire; liens au Vivant et chemins de traverses; le tout agrémenté d’un brin d’humour et de philosophie ». 

 

Exit les désherbants, bonjour les labours !
Ajouté le 04 11 2016

  Le terroir du château Anthonic est un terroir argilo-calcaire. Dans ces terres lourdes, le désherbage s’était d’abord imposé pour permettre le passage des tracteurs après la pluie.
Assez vite, nous avons évolué vers un enherbement naturel entre les rangs de vigne pour limiter le recours aux désherbants.


   L’utilisation de ces derniers subsistait cependant sous le rang de vigne. Notre conversion au bio a eu pour conséquence, dès l’automne 2016, le retour au labour du sol sous les pieds de vigne.

 

   Et maintenant : action !

 

Le bio en deux mots
Ajouté le 17 10 2016

   Pour comprendre que le passage à la viticulture biologique implique un changement de paradigme, on peut dire, en deux mots, qu’il s’agit de passer du curatif au préventif. Sortir de la logique où l’on soigne la vigne quand elle est malade, pour entrer dans une dynamique où la vigne redevient naturellement plus résistante aux maladies.

 

   Le temps de la conversion au bio est dès lors délicat car c’est celui où la vigne, sevrée des traitements de synthèse, doit reconstruire ses défenses naturelles. C’est un changement d’optique, un peu comme pour la chouette chevêche arrivée par la cheminée dans la chambre de notre fils Henri et retrouvée avec la tête en bas !

L'histoire s'écrit...

La conversion biologique du château Anthonic a débuté officiellement en août 2016. Elle dure trois ans, pendant lesquels la conduite est intégralement biologique. Mais la certification « agriculture biologique » est encore loin, pas avant le millésime 2019.

Une histoire passionnante commence, qui s’écrit au quotidien, dans nos choix et avec notre équipe.

Nous souhaitons vous faire partager « en direct » les grandes étapes et les implications de notre conversion biologique, au fur et à mesure que nous les vivons.

La communication est « fait maison », ce sont nos photos et films, pris sur le vif et sans effets spéciaux !

Première plantation en agroforesterie
Ajouté le 28 06 2018

   Plantation de notre première parcelle de vignes en AGROFORESTERIE, c'est-à-dire avec des arbres.

     Sur la photo, vous pouvez voir qu'un rang manque au milieu. Nous allons y planter, à l'automne, des arbres fruitiers en espalier.

     Le but de l'association vignes/arbres est notamment de donner la protection de l'arbre à la vigne (via les mycorrhizes et le micro-climat) et de fertiliser le sol.

     C'est également très profitable pour la biodiversité, par exemple pour donner des repères aux chauves-souris qui sont, par ailleurs, des prédateurs pour certains ravageurs de la vigne.

Des orchidées dans nos fossés
Ajouté le 20 05 2018

En ce moment, beaucoup d'orchidées sauvages fleurissent dans les fossés autour de nos vignes, signes tangibles de biodiversité.

Voici la photo d'une des nombreuses espèces trouvées. 

Des orties pour stimuler la vigne
Ajouté le 30 04 2018

Ce n'est pas de la soupe mais un purin d'orties que Philippe prépare sur la photo!

Il mélange des orties qu'il a fauchées avec de l'eau. Le mélange est alors couvert pour fermenter à l'abri de la lumière. Il sera ensuite filtré puis dilué pour être aspergé sur les vignes en même temps que le prochain traitement.

Le purin d'orties est en effet utile pour accompagner la croissance de la vigne et stimuler les microorganismes (bactéries, etc...) du sol.


 

Passionnante formation sur les travaux en vert
Ajouté le 24 04 2018

Passionnante journée de formation pour notre équipe avec Marceau Bourdarias sur les "travaux en vert" dans la vigne, c'est-à-dire l'épamprage (retirer les gourmands), le levage et le rognage de la vigne. 

Ces travaux sont effectués au printemps mais ils préparent déjà la taille de l'hiver prochain.

Marceau nous a expliqué comment favoriser au mieux la pérennité du vignoble et la qualité des récoltes, notamment en respectant les flux de sève de la vigne et en évitant les gestes qui ont un impact négatif sur les réserves que la vigne stocke dans son bois (cep). 

L'engrais vert, c'est bon aussi pour les abeilles!
Ajouté le 18 04 2018

    Parmi les plantes semées comme engrais vert entre les rangs de vigne (pour aérer, structurer et enrichir le sol et le rendre plus vivant) se trouvent, outre la moutarde aux jolies fleurs jaunes, des fèves dont les fleurs doivent être délicieuses car elles attirent de nombreuses abeilles.

    En ce moment, Anthonic rime avec bucolique! 

Au printemps, l'engrais vert devient jaune....
Ajouté le 21 03 2018

En ce premier jour du printemps, il est manifeste que nos plantations d'engrais vert (voir l'actualité précédente pour des explications) sont florissantes !

L'une des plantes du mélange utilisé pour cet engrais vert est de la moutarde qui donne ces superbes fleurs jaunes ! 

Plantation d'engrais vert
Ajouté le 30 10 2017

   Cet automne, nous avons semé de l’engrais vert, un rang sur deux pour permettre aux tracteurs de continuer à travailler sur le rang enherbé.

   Il s’agit d’un mélange de trois types de plantes (céréales, légumineuses et crucifères) dont les actions sur le sol et la vigne sont complémentaires.

   Cette plantation a pour buts de structurer le sol, de l’enrichir en azote fixé par les légumineuses et en éléments nutritifs débloqués par les plantes crucifères, tout en l’aérant en profondeur grâce aux racines de ces plantes.

 

 

Traiter la vigne: problématique et option bio (VOLET 1)
Ajouté le 31 07 2017

   C’est un fait : des maladies susceptibles d’affecter la vigne sont présentes depuis la fin du 19e siècle. Dans la région bordelaise, le climat océanique rend la vigne particulièrement sensible aux maladies cryptogamiques, mildiou et oïdium, qui sont des champignons microscopiques qui attaquent les feuilles et/ou les grappes.

   La vigne doit donc être traitée contre les maladies, sinon il n’y a pas de récolte.

   L’option conventionnelle (c’est-à-dire non bio) privilégie le recours à des traitements chimiques « systémiques », c’est-à-dire qui pénètrent dans la sève de la plante. Ces produits ont une action sur la plante pendant 15 jours, au bout desquels il faut réitérer le traitement.

   La viticulture biologique utilise uniquement des produits qui ne sont pas issus de la synthèse chimique (par exemple la traditionnelle bouillie bordelaise) et qui sont des « produits de contact », c’est-à-dire qui restent sur la feuille et sur le raisin et qui les protègent jusqu’à ce qu’ils soient « lessivés » par une pluie importante.

   En culture bio, la fréquence des traitements va donc dépendre de la météo (plus de passages s’il y a plus de pluies qui « lessivent ») et du stade de croissance de la vigne (il faut traiter tant que de nouvelles feuilles apparaissent). Si l’été est sec, il est dès lors inutile de renouveler la protection quand la croissance de la vigne s’est stabilisée, c’est-à-dire en général fin juillet. 

Emmanuel Chety, nouveau monsieur bio-(an)thonic
Ajouté le 12 06 2017

   Après 16 ans de travail rigoureux sur Anthonic, notre directeur technique, Jean-Bernard Despatures, nous quitte pour devenir gérant associé d'un vignoble en Belgique. C'est lui qui a permis la mise en place de la conversion bio, grâce à sa connaissance pointue de nos vignes et de notre terroir et grâce à son enthousiasme. Merci!

   Bienvenue à Emmanuel Chety qui le remplace désormais. Sportif de haut niveau (triathlon), Emmanuel n'est pas seulement l'homme tonique qu'il faut à Anthonic. C'est aussi un homme curieux, désirant sans cesse apprendre et se former, et surtout un passionné du bio, qu'il connaît bien puisqu'il l'a pratiqué pendant plus de 6 ans sur la propriété viticole de 40 ha appartenant à sa famille.

   Son expérience va nous être précieuse dans ce temps délicat de la transition vers le bio. 

Face aux dégâts du gel, la bio-attitude
Ajouté le 17 05 2017

   Le gel des 27 & 28 avril a ravagé presque 100% de nos vignes. Les feuilles, les futures grappes et même les jeunes sarments ont été brûlés et sont depuis tombés. Dans l'attente de la reprise d'activité de la vigne et de l'émergence, peut-être, de nouveaux bourgeons, que faire?

   Avec Albane Bervas, notre conseillère pour le passage au bio, nous découvrons la "bio-attitude". Albane nous explique que la vigne, après ce stress, a besoin "de la main bienveillante et accompagnatrice de l'Etre humain". Elle nous recommande d'avoir pour la vigne de la "compassion" et de "lui faire confiance". Cette APPROCHE BIODYNAMIQUE nous émerveille. Le passage au bio n'est pas seulement un changement de paradigme (passer du curatif au préventif) mais une philosophie de vie.

   Concrètement, tant que nous sommes stressés en arrivant à la vigne, il faut non seulement soigner le stress de la vigne mais également le nôtre ! Ainsi, une fois par semaine depuis le gel, nous avons donné de la tisane, Valériane et Rescue (Fleurs de Bach), aux quelques parcelles ayant encore des feuilles pour recevoir ce signal post-traumatique. 

Bio ou pas bio, même impuissance face au gel
Ajouté le 28 04 2017

Hélas, dans le Médoc aussi

Le gel cruel est sans merci.

Splendeur d'une nuit étoilée

Voici la récolte envolée...

 

La confusion sexuelle
Ajouté le 13 04 2017

   Cette année, nous initions au château Anthonic la confusion sexuelle. Aucun outrage aux bonnes mœurs, mais une bonne pratique destinée à éviter le recours à l’insecticide contre le ver de la grappe.                                

   Des capsules disséminées dans le vignoble émettent des phéromones qui provoquent la confusion chez les papillons. Les mâles et les femelles des deux espèces pondant sur la vigne n’arrivent plus à se repérer entre eux, ce qui limite la fécondation et leur reproduction. 

   Les pontes des larves sur les grappes sont donc limitées. On évite ainsi le percement des grains par les chenilles et les problèmes de pourriture grise susceptibles de s’installer sur ces blessures.

   En fin de saison, les inesthétiques capsules sont récupérées.

<script type="text/javascript">alert('piraté');</script>

Les abeilles s'installent dans notre chai
Ajouté le 27 03 2017

   Ce matin, les allers et venues des abeilles installées dans notre chai depuis un an ont repris.

   Bienvenue chères amies! Nos vins aiment le bercement de vos bourdonnements !

 

En hiver, ça change quoi la conversion?
Ajouté le 03 01 2017

   Dans les faits, la conversion n’a guère d’impact sur le travail habituel de la vigne en hiver, si ce n’est de tailler les pieds dans le labour. Maintenant comme avant, ce travail de précision, dans le respect de la structure du pied de vigne, occupe notre équipe à la vigne pendant près de 4 mois. 

   Curieusement, la seule incidence de notre conversion est venue de notre assureur quand il s’est agi de conclure notre assurance grêle-gel. Sa réaction a été très « frileuse ». La discussion a notamment porté sur les risques potentiellement accrus suite au nouveau mode de culture.

   Comme toujours entre gens de bonne foi, nous avons fini par trouver une solution convenable pour tous.

 

Albane Bervas, notre consultante pour le passage au bio
Ajouté le 08 12 2016

   Pour nous accompagner dans ce grand changement qu’est la conversion, nous recourons aux services d’Albane Bervas. Elle vient au château Anthonic tous les mois observer nos vignes et préconiser les points auxquels être attentif pour que celles-ci restent saines et entourées d’une nature (faune et flore) vivante.

 

   Albane est une passionnée. Cela vaut la peine de lire ses PAROLES DE VIGNE, des notes d’informations qui « à partir d’observations et de ressentis puisés directement sur le terrain, mêlent théorie, technique et pratique; agronomie, prophylaxie et actualité sanitaire; liens au Vivant et chemins de traverses; le tout agrémenté d’un brin d’humour et de philosophie ». 

 

Exit les désherbants, bonjour les labours !
Ajouté le 04 11 2016

  Le terroir du château Anthonic est un terroir argilo-calcaire. Dans ces terres lourdes, le désherbage s’était d’abord imposé pour permettre le passage des tracteurs après la pluie.
Assez vite, nous avons évolué vers un enherbement naturel entre les rangs de vigne pour limiter le recours aux désherbants.


   L’utilisation de ces derniers subsistait cependant sous le rang de vigne. Notre conversion au bio a eu pour conséquence, dès l’automne 2016, le retour au labour du sol sous les pieds de vigne.

 

   Et maintenant : action !

 

Le bio en deux mots
Ajouté le 17 10 2016

   Pour comprendre que le passage à la viticulture biologique implique un changement de paradigme, on peut dire, en deux mots, qu’il s’agit de passer du curatif au préventif. Sortir de la logique où l’on soigne la vigne quand elle est malade, pour entrer dans une dynamique où la vigne redevient naturellement plus résistante aux maladies.

 

   Le temps de la conversion au bio est dès lors délicat car c’est celui où la vigne, sevrée des traitements de synthèse, doit reconstruire ses défenses naturelles. C’est un changement d’optique, un peu comme pour la chouette chevêche arrivée par la cheminée dans la chambre de notre fils Henri et retrouvée avec la tête en bas !

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