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2017-07-31 - Traiter la vigne: problématique et option bio (VOLET 1)


   C’est un fait : des maladies susceptibles d’affecter la vigne sont présentes depuis la fin du 19e siècle. Dans la région bordelaise, le climat océanique rend la vigne particulièrement sensible aux maladies cryptogamiques, mildiou et oïdium, qui sont des champignons microscopiques qui attaquent les feuilles et/ou les grappes.

   La vigne doit donc être traitée contre les maladies, sinon il n’y a pas de récolte.

   L’option conventionnelle (c’est-à-dire non bio) privilégie le recours à des traitements chimiques « systémiques », c’est-à-dire qui pénètrent dans la sève de la plante. Ces produits ont une action sur la plante pendant 15 jours, au bout desquels il faut réitérer le traitement.

   La viticulture biologique utilise uniquement des produits qui ne sont pas issus de la synthèse chimique (par exemple la traditionnelle bouillie bordelaise) et qui sont des « produits de contact », c’est-à-dire qui restent sur la feuille et sur le raisin et qui les protègent jusqu’à ce qu’ils soient « lessivés » par une pluie importante.

   En culture bio, la fréquence des traitements va donc dépendre de la météo (plus de passages s’il y a plus de pluies qui « lessivent ») et du stade de croissance de la vigne (il faut traiter tant que de nouvelles feuilles apparaissent). Si l’été est sec, il est dès lors inutile de renouveler la protection quand la croissance de la vigne s’est stabilisée, c’est-à-dire en général fin juillet. 

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